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SURFACE SENSIBLE

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Expositions
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Résurgence Terre

La guerre a 100 ans



du 08 Juillet au 12 Octobre 2014


Château des Lumières- Lunéville

Vous y découvrirez huit regards d’artistes contemporains sur cette tragédie de l’histoire, dans une approche humaniste et respectueuse, nourrie d’empathie pour être au plus prés des petites et grandes douleurs vécues par les soldats et les populations civiles (toutes nationalités confondues), comme autant de chroniques « ordinaires » d’hommes et de femmes
dans la tourmente.
Les arpenteurs :
Quatre artistes français et allemands en résidence.
Ils ont arpenté (comme il se doit), depuis 2012, trois sites remarquables du département: le sud du saillant de Saint-Mihiel (du Bois-le-Prêtre à Saint-Baussant), le Léomont (sanctuaire ), le site de la Chapelotte (guerre des mines). Ils nous livrent, ici, des créations fortes, originales et impliquées, résultats de leurs pérégrinations sensibles et réfléchies.
Les approches artistiques sont variées : photographie, vidéo (courts-métrages, performances), installation vidéo, dessin et gravure.
Petites et grandes misères des populations civiles:
Deux artistes sollicitées, une française et une allemande pour la production d’un ensemble de pavois qui circuleront de villes en villages pendant quatre ans, agrémentant rues et espaces publics extérieurs. Ce sont les travaux originaux qui vous sont présentés à l’occasion de cette exposition. Ces deux plasticiennes se sont nourries de l’iconographie de l’époque et l’ont intégrée à leur création pour nous livrer leur regard de femme contemporaine. Collages (traditionnels ou numériques), dessin et peinture se mêlent dans ces travaux puissants et impliqués.
Résurgence / Terre # phase première :
Vous pourrez également voir ou revoir une partie des oeuvres à quatre mains que nous avons réalisées il y a quelques années et qui nous ont invitées à poursuivre cette aventure artistique. En souhaitant, pour chacun et à son gré, émotion, empathie etréflexion. Thierry Devaux & Eric Didym, mai 2014

DOROTHEA LANGE

photographies de la Farm Sécurity Administration



du 11 avril au 25 mai 2014


Galerie le CRI des Lumières - Château de Lunéville

Créée par le ministère de l’agriculture des États-Unis en 1935, La Farm Security Administration (FSA) est chargé d’aider les fermiers les plus pauvres touchés par la Grande Dépression des années 30 via un des programmes du New Deal mis en place par le Président Roosevelt. Dirigée par l’économiste Rexford Tugwell, l’agence est chargée de l’aide sous forme de subventions aux petits paysans et la mise en place des programmes de planification culturale et de création de coopératives agricoles. L’action de cet organisme est vécue comme une trahison de la part des propriétaires terriens, qui voient dans les aides aux pauvres une motivation « socialiste». Pour mieux promouvoir ces réformes auprès du grand public et surtout du Congrès, l’agence crée en son sein une division de l’Information avec une section photographique, qui restera dans l’histoire de ce media.
Le projet photographique consiste à faire un constat objectif des conditions de vie et de travail des Américains ruraux. Inspiré par le travail de Lewis Hine, le responsable de la section photographique Roy Striker choisit les photographes en fonction de leur engagement social et politique dont Walker Evans, Dorothea Lange, Russell Lee, Gordon Parks, Arthur Rothstein...

Dorothea Lange commence sa carrière de photographe à New York, avant de s’installer en 1918 à San Francisco où elle ouvre un studio de portrait. C’est la Grande Dépression qui la pousse à déplacer son champ d’action vers la rue. En 1935, Dorothea Lange est en Californie à titre d’assistante de son mari, Paul Schuster Taylor, économiste progressiste qui travaille pour la Resettlement Administration. Elle est chargée de prendre des notes, de discuter avec les migrants et, accessoirement, de prendre des photographies. Le premier rapport qui résulte de cette collaboration, passe entre les mains d’Eleanor Roosevelt, génère un financement de 20 000 $ pour construire le premier camp de migrants de Marysville (Californie), en octobre 1935. Les photographies poignantes des sans-abris de Dorothea Lange attirent l’attention de la FSA qui la recrute comme photographe officielle en 1935. Les photographies de Dorothea Lange frappent aussi lecteurs et éditeurs de la presse nationale par leur justesse et leur pouvoir évocateur. Elle publie dans le San Francisco News ses clichés qui touchent une partie de la population américaine. L’information va être transmise à United Press et va permettre le déblocage d’une aide d’urgence par le gouvernement fédéral. Les photographies étant propriété de l’État, elles sont publiées gracieusement, ce qui contribue à leur propagation rapide et à faire d’elles des icônes de l’entre-deux-guerres américaine. Dorothea Lange et Paul Schuster Taylor vont publier en marge de la FSA « American Exodus », en donnant une importance égale aux photographies, aux légendes et aux textes rédigés par Paul Schuster Taylor à partir des notes que lui-même et Dorothea Lange avaient pris tout au long de leur plongée dans ce sud rural. Paul Schuster Taylor et Dorothea Lange seront tout au long de cette période solidaires du devenir des petits paysans et soucieux de ne pas trahir les propos de ces derniers.

Lumière Obscure

Andrzej Georgiew et Jakub Pajewski



Du 07 février au 30 mars


Château des Lumières- Lunéville

Comme la littérature et la poésie, la photographie, la vidéo, le cinéma lorsque leur seule ambition n’est pas de nous convaincre qu’il faut consommer chaque jour davantage et nous distraire le reste du temps, disposent de moyens et de pouvoirs que l’urgence impose si nous voulons comprendre le monde dans lequel nous vivons ; les œuvres produites par les artistes, le rapport qu’elles entretiennent avec la pensée et la vie répondent, en Pologne comme en France, aujourd’hui comme hier, à un besoin d’images fixes et animées, sans lesquelles nos corps périssables échoueraient tragiquement dans leur tentative de donner une forme au temps.

Patrick Talbot - Historien et Critique d’Art

ROBERT DOISNEAU - Les bâtisseurs chimériques -

ROBERT DOISNEAU - Les bâtisseurs chimériques -



du 15 novembre 2013 au 15 janvier 2014


Gare SNCF - Hôtel de Ville - Château des Lumières- Lunéville

Robert Doisneau s’est passionné pour les artistes de l’art brut. Complètement ignorants de l’art reconnu à leur époque, ces parfaits originaux n’en sont pas moins habités d’une réelle fièvre créatrice. En marge de la société culturelle, ils s’acharnent à donner corps à leurs rêves parfois les plus fous. Leurs œuvres extravagantes, insolites, hétéroclites tracent des chemins artistiques totalement inédits.
S’attachant à fixer pour la postérité le visage de ces artistes inconnus, Doisneau salue en eux la liberté créatrice la plus absolue. Cette quête photographique menée sur plus de trente ans n’a presque jamais été livrée au public, preuve qu’elle était pour lui un véritable jardin secret l’impliquant très intimement.

PvT

FEMMES DEBOUT

FEMMES DEBOUT



05 octobre au 15 novembre 2013


Maison de la Culture Saint-Marcel de METZ et dans le cadre de la Nuit Blanche 6

Eric DIDYM , Thierry MATHIEU et Véronika PETIT

Il s’agit, ici, de rendre compte du quotidien de femmes habitant des quartiers pluriculturels à forte mixité sociale, en évitant le jugement, le commentaire, le pathos, la dictature de l’histoire, le poids des événements.
Les paroles, les images photographiques, les vidéos recueillies auprès de ces femmes sont mises en forme, traitées à travers un dispositif multimédia afin de mettre en balance le miroir d’une réalité émiettée dans le passé et la création d’une écriture dont l’enjeu est de reconstituer dans sa cohérence poétique l’évocation d’histoires individuelles.



Une Production de l’Association Surface Sensible.
Avec le soutien financier du Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC de Lorraine, Région Lorraine, Préfecture de Moselle, Délégation aux droits des femmes et à l’égalité, Direction Régionale de la jeunesse des Sports et de la Cohésion Sociale, Conseil Général de Moselle ,Ville de Metz.
Avec l’aide de la MJC Metz/Borny, MJC Boileau Prégénie de Woippy et MCL Saint-Marcel de Metz .
Dans le cadre du projet gouvernemental intitulé : « Pour une dynamique culturelle dans les quartiers »

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