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REGARDS SANS LIMITES- BLICKE OHNE GREZEN

Bourse d'aide à la création en faveur de la jeune photographie dans la Grande Région Transfrontalière

4ème édition

Voir Rubrique Bourse à la création



Restflächen – Surfaces résiduelles

« Emblème et mythologie du patrimoine industriel » # Volet 1
Projet photographique Franco /Allemand sur les anciens sites Industriels en Lorraine et en Sarre
Projet réalisé en collaboration avec le Goethe Institut de Nancy.
Avec le soutien de la Région Grand-Est et de la Région de la Sarre.

Préambule

Le patrimoine industriel est complexe car il est à la fois affaire d’institutions et d’appropriation sociale. C’est le jeu entre les différents acteurs qui lui donne une symbolique spécifique. Il raconte des histoires plus ou moins véridiques, engagées, politiques et parfois enjolivés. Nombreuses sont aux portes de nos villes les traces physiques de l’obsolescence de l’industrie. Ces legs témoignent du phénomène de mutation économique qui a bouleversé les structures spatiales de la production de la fin du vingtième siècle. Du bassin minier à l’usine de sel, les vieilles carcasses rouillées et les blocs de bétons armés, se voient depuis une vingtaine d’années revisitées par de nouveaux regards. Le mot productivité n’est désormais plus prononcé pour justifier de l’existence de ces constructions. Ce sont les mots création, échange et mémoire qui l’ont remplacé. Un glissement qui révèle une mutation conséquente de la valeur du travail. Fini le mythe du plein emploi, face à cette déshérence, il y a l’attente... L’attente que l’on prenne en compte les traces de ce pan de vie comme élément de mémoire ou qu’on les transforme en une nouvelle activité, vecteur de renaissance. N’oublions pas que l’usine au départ n’est pas faite pour plaire mais pour produire ! Le patrimoine industriel est en fait composé de bâtiments aux structures et fonctions hétérogènes. La friche industrielle est un miroir, imposant et disgracieux auquel font face les élus et la population. Image dérangeante des conséquences de la globalisation économique et de l’accélération technologique, elle révèle un manque, une fracture tant individuelle que collective.


HABITER LA VILLE -Leben in der Stadt

EXPOSITION SUR L''ESPACE PUBLIC - PLACE THIERS DE NANCY jusqu'au 02 AVRIL 2017
Les artistes du projet : Markus Kiefer, plasticien et vidéaste allemand et Jacob Birken , philosophe et historien d’art, Polonais vivant en Allemagne. En France c’est le photographe Eric Didym associé à l’écrivain français Jean-Edouard Hasting.

Quelles relations l’homme entretient-il avec le territoire qui l’habite ?
L’homme façonne-t-il le territoire qu’il habite à son image ? Ou, a contrario, le territoire que l’homme habite le façonne-t-il à son image ? Sans doute un peu des deux, dans une relation forte d’interaction et d’influence mutuelle entre l’homme et le territoire, l’un agissant sur l’autre, et réciproquement.
A l’instar de l’éclairage que nous apporterons sur les relations qu’entretiennent l’homme et le territoire, nous éclairerons les relations qu’entretiennent l’image et l’écriture, par le biais d’une rencontre et d’un temps de partage, sans artifices, entre deux écritures impatientes l’une de l’autre.
Curiosité sensible bâtie et exprimée avec la nécessité de dire et de montrer qu’il est possible de partager un terrain de jeu où l’enfance a laissé des traces et a droit de citer aussi bien par le mot que par l’image… Porosité de la langue verbale, de de la photographie, de l’image jusqu’à entrer en poésie…

L’association Surface Sensible nous invite à commémorer le 11 novembre autrement, en proposant « le Sillon ».

Un hommage des femmes d’aujourd’hui aux femmes pendant la Grande Guerre


« A la ville, les femmes travaillent dans les usines, remplacent les hommes dans toutes les tâches, exercent tous les métiers. A la campagne, toutes les tâches agricoles leurs incombent, bien des animaux de trait sont aussi partis à la guerre. Il est arrivé souvent, que des femmes s'attellent à la charrue pour les travaux de labour... C'est cette image terrible et symbolique que nous aimerions faire partager. Bien loin du sillon « abreuvé d'un sang impur », celui-ci sera semé des graines de leur émancipation et de leurs luttes pour l'égalité des sexes.
L'idée est de réunir le plus grand nombre de femmes et de les inviter, par groupe, à tirer, de façon toute symbolique, une herse enfouissant des graines prometteuses de blé d’hiver, pour un moment d'empathie partagé, pour une communion respectueuse autour de ces femmes d'une autre époque, de leur courage et de leur volonté.
Pour éviter toute méprise: les terres seront préparées préalablement, selon un motif bien précis, rendant la tâche aisée et permettant la participation de personnes de tout âge (quelques minutes pour chacune, tout au plus, si vous êtes nombreuses à nous rejoindre). Ce n'est pas un travail de forçat, avilissant, auquel nous vous invitons, simplement une manière de rendre hommage autrement. »

l'image en Dialogues - Café photographique 8

Rencontre avec l'artiste en résidence Baptiste COZZUPOLI

Le 3 Mai 2014 à partir de 14H au Musée Pierre Noël de Saint-Dié-Des-Vosges

Dans le cadre des projets de résidences artistiques et culturelles en Lorraine, en partenariat avec le Musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges, pour l’inauguration du laboratoire de recherche photographique le collectif de photographes de Surface Sensible propose une exposition originale avec la présentation des travaux en cours
Composition des binômes d’artistes :
- Baptiste Cozzupoli / Eric Didym
- Delphine Gatinois / Jacqueline Trichard
- Josef Guinsbourg / Jean-Michel Husson
- Emilie Salquèbre / Claude Philippot
- Matthieu Schmidlin / Jean-Yves Camus

- Le Musée Pierre Noël et Surface Sensible bénéficient du dispositif de soutien aux résidences artistiques de la Région Lorraine pour la période 2012-2014 et d'une convention cadre de Résidence Artistique avec le Conseil Général des Vosges pour la période 2013-2015 -

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